Drama à Pulau Kei

Breaking news: la tectonique des plaques a fait des siennes [edit: pas d’allusion de mauvais goût au tremblement de terre de Palu, l’article a été écrit avant], Bora Bora s’est téléportée tout droit dans la mer des Banda sous le nom de Pulau Kei!

L’archipel se situe là:

Nouveau record battu en terme de distance, les îles Kei se trouvant moins loin de l’Australie et de la Papouasie que de Jakarta!

Les îles Kei sont depuis longtemps sur la (longue) liste des endroits que nous souhaitons visiter en Indonésie. Cependant il aura fallu attendre un parfait alignement des planètes pour que weekend prolongé rime avec Pulau Kei!

Bronzer sous la pluie ou sous les rafales de vents, il fait viser juste dans la fenêtre météorologique.

Grosso modo, september-octobre-novembre semblent pas mal …plus ou moins 12 mois selon les sources consultées 😂!

Nous décidons donc de tenter notre chance lors d’un weekend en Septembre.

La première partie de notre trajet nous mène à Ambon, un des points d’entrée principaux dans les Moluques.

Rien à signaler si ce n’est une vue imprenable sur les volcans de Java!

Arrivés à l’aeroport d’Ambon, nous remarquons que les Ambonais sont physiquement très différents des Indonésiens de Java. Leurs yeux sont à peine bridés et la couleur de leur peau est très foncée.

Un second vol entre Ambon et Langgur nous mène tout droit au paradis!

L’archipel se compose de 27 îles dont les deux principales sont Kei Besar (Grande Kei) et Kei Kecil ( Petite Kei). Si Kei Besar est plutôt dédiée aux randonnées et expériences mystiques (j’y reviendrai); sur Kei Kecil, c’est plutôt plages et cocotiers. Pour cette fois, nous nous contenterons de Kei Kecil et des petites îles environnantes.

Le vol entre Ambon et les Kei est très scénique même si le temps est couvert. On devine des paysages paradisiaques sous nos pieds mais la météo ne nous fait pas un accueil fantastique.

Les photos ci-dessous ont d’ailleurs été prises au retour et non à l’aller:

 

 

 

Nous arrivons à Langgur une heure et demi après notre départ d’Ambon. Ici le décalage horaire est de deux heures par rapport à Jakarta, nous sommes vraiment très à l’Est de l’Indonésie!

L’aéroport est situé assez loin de l’endroit où nous dormons. Heureusement, comme partout en Indonésie, il a toujours un chauffeur de taxi prêt à se dévouer pour alléger notre porte monnaie.

Une petite heure plus tard, nous arrivons presque à destination! Un petit pépé nous barre la route avec une barrière en bambou. Une installation de bric et de broc pas franchement légale!

Imaginez le petit vieux qui se lève un beau matin se disant  » tiens tiens tiens si j’installais une barrière en travers de la route (donc un espace public) en faisant payer le passage à chaque véhicule 🤔 pour arrondir mes fins de mois » mais en voila une brillante idée!

La route se transforme en chemin de sable, nous retrouvons l’ambiance si particulière des îles. Le temps s’écoule moins vite au paradis.

Au bout du chemin nous attend le Coaster Cottage, notre lieu de villégiature pour les trois prochains jours.

Le calme règne dans le cottage. Nous finissons par trouver la propriétaire des lieux qui nous montre notre chambre. C’est simple mais propre, c’est l’essentiel!

Il est déjà presque 16h mais nous n’avons toujours pas déjeuner…notre ventre crie famine. Heureusement poissons grillés, aubergines et sambal sont toujours là pour dépanner!

Le ventre rempli, nous enfilons notre maillot de bain pour aller découvrir la plage de  Pasir Panjang, située juste en face du cottage. C’est une merveille, le sable est d’une finesse incroyable et malgré un temps couvert, nous devinons une mer turquoise et limpide.

La marée descendante laisse place à des milliers de petits coquillages en ballade sur le bord de mer qui serviront de diner à la fin de la journée.

 

 

Après une petite balade le long de la plage, nous assistons à un magnifique coucher de soleil comme souvent en Indonésie.

 

 

Nous remontons au Coaster Cottage pour le diner où nous rencontrons B&E, un couple de français en vacances en Indonésie. Nous rencontrons également Siska, une indonésienne venue assister à une convention religieuse à Ambon et son compagnon de voyage rencontrer quelques jours plus tot sur une communauté facebook chrétienne. Il y a aussi la hollandaise de l’ambassade des Pays-Bas à Jakarta dont j’ai oublié le nom et qui vient de faire 17 heures de ferry avec sa mère (qui semble au bout du rouleau, la pauvre).

Après quelques discussions, nous décidons de louer un bateau tous ensembles pour le lendemain. Il y a deux options possibles: soit le nord et la fameuse île de Baer, surnommée le petit Raja Ampat; soit le sud et l’incroyable banc de sable Pantai Ngurtavur. Nous décidons d’opter pour le nord et l’île de Baer. Je me charge de réserver le bateau avec les petites dames du cottage. Elles n’ont pas l’air très sûres d’elles…je leur demande 2-3 fois si l’île Er mentionnée dans le programme est bien un diminutif utilisé pour parler de l’île de Baer: oui oui miss * sourire gêné* hi hi hi * rire de greluche* …ça aurait dû me mettre la puce à l’oreille!

Le lendemain de bon matin, nous embarquons à bord de notre bateau, direct le nord. Après quelques minutes, nous comprenons rapidement qu’il n’a jamais été question d’aller sur Pulau Baer. Celle-ci se situe à 1 heure de voiture puis 2 heures de gros speedboat de notre cottage. Ce n’est pas avec notre petit bateau à moteur que nous allons pouvoir faire l’aller-retour dans la journée! Siska l’indonésienne me fusille du regard, oops. Du coup, nous mettons le cap sur l’île de Ngaf. A première vue, ça semble plutôt sympa…

Sauf que de près, c’est un immense dépotoir. Pas un mètre carré de plage sans detritus: couches usagées, sachets de nouilles, flacon de shampoing et bien sûr bouteilles plastiques. Moi qui vient d’expliquer 5mn auparavant pour qui je travaille, je ne me sens pas très fière… Spontanément, nous commençons à ramasser les déchets dans un sac récupéré sur la plage, une goutte d’eau dans l’océan.

Nous remontons le sac dans le bateau, en espérant que le capitaine le brûlera à notre retour.

Nous continuons ensuite notre navigation jusqu’à Pulau Er, à ne pas confondre avec Pulau Baer donc…la plage est beaucoup plus propre et donc plus agréable, surtout illuminée par un rayon de soleil. Notre capitaine décide de se lancer dans une partie partie de pêche en compagnie du « compagnon de voyage » de Siska.  Nous en profitons pour nous baigner dans une mer plutôt froide. Finalement le capitaine et son marin d’eau douce rentrent bredouille…heureusement que notre cottage avait prévu le coup et nous avait préparé le déjeuner!

 

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Partie de pêche infructueuse

A peine le pied sur le sable, notre capitaine décide de repartir en vadrouille, à la recherche de noix de coco. Au début, on trouve ça sympa de sa part mais on rigole un peu moins deux heures plus tard, constatant que notre capitaine n’est toujours pas de retour. Soit il a trouvé un cocotier très très haut, soit il a opté pour une sieste ou soit il s’est passé quelque chose…ça tombe bien, on a pas de réseau et plus beaucoup d’eau. Du coup, on commence à élaborer des plans de survie machiavélique mais on aimerait bien éviter de devoir boire notre pipi pour survivre!

Finalement, il est de retour, avec ses noix de coco qu’il balance nonchalamment à nos pieds avant d’aller se préparer un lit en feuilles. Euh…capt’ain, pourrait-on au moins avoir une machette pour ouvrir nos noix de coco parce que là, c’est pas avec un galet qu’on va y arriver! A vrai dire, même avec la machette , le succès est limité. Notre capitaine finit par venir à la rescousse, sauvant probablement 2 ou 3 phalanges au passage.

Ca valait la peine d’attendre, les noix de coco sont excellentes ( et je pense qu’on peut humblement se considérer comme les experts noix de coco de l’Asie du Sud Est…). Cependant, avoir le ventre rempli d’eau de coco ne nous en dit pas plus sur la suite du programme. Nous allons donc notifier notre capitaine de notre envie de bouger….ahhh mais non non non nous répond celui-ci, il faut encore patienter 4-5 heures avant de partir, le temps que la marée soit basse et découvre le banc de sable…alors sur le moment on est franchement dubitatifs. Heureusement que nous avons pensé à prendre nos liseuses car même au paradis, le temps peut être long!

Finalement, après avoir compter tous les grains de sables de la plage, le miracle de la marée fait son effet et laisse place à un décor grandiose au coucher du soleil! Mea culpa cher capitaine…

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Nous nous rendons en bateau sur le banc de sable, vierge de toute trace humaine. Nous sommes tous les 6, avec notre capitaine et une immense sensation de bout du monde. Les couleurs du coucher du soleil rende le spectacle incroyable, c’est beau!

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Notre capitaine nous presse car si la marée descend trop, nous n’allons pas pouvoir retourner au cottage d’autant plus qu’il souhaite faire un détour sur Pulau Godon pour essayer de voir les pélicans sauvages. Nous les apercevons au loin mais la marée est déja trop basse. Notre capitaine s’acharne, le fond du bateau racle sur les coraux…comme souvent en Indonésie, il cherche juste à nous faire plaisir, par crainte de nous décevoir. Cependant, nous finissons par lui demander de faire demi tour pour éviter de trop abîmer les coraux et le bateau. On entame une course contre la montre car les dernières lueurs du soleil se couchent et la marée continue de descendre…le retour s’annonce compliqué.

Le ciel devient incandescent, tout en nuances de rose, rouge, jaune.

Nous arrivons en pleine nuit en vue du Coaster cottage, seulement, impossible de passer. Nous sommes coincés sur les coraux à 500 mètre de la plage. La situation est un peu stressante, nous commençons à avoir faim, soif et envie de faire pipi, et pour arranger le tout, notre capitaine nous gratifie d’un « aduhhhh » bien indonésien qui signifie généralement qu’on est mal mal mal. Cependant, l’inquiétude s’efface face au spectacle qui apparaît devant nos yeux. Un monde luminescent s’illumine sur notre passage. De gracieuses méduses fluorescentes dansent dans l’eau, des milliers de planctons clignotent autour de nous, MA-GI-QUE!

Plancton luminescent

Cependant, ce spectacle nous dissuade toute tentative de rentrer à la nage au cottage. Les jolies méduses fluorescentes ne sont pas très rassurantes. Finalement, après de longues minutes, notre capitaine finit part trouver un passage, nous permettant de rejoindre notre cottage. En arrivant, le propriétaire du cottage nous explique que ça arrive quand même de temps en temps que des groupes restent bloqués et attendent de longueeeees heures que la marée remontent. Et bien on est très contents de ne pas avoir vécu cela! En tout cas moi, j’ai attrapé le coup de soleil de l’année!

Le lendemain, c’est reparti pour un tour. Cette fois, après l’avoir confirmé environ 12 fois, nous embarquons pour Pulau Baer, le mini Raja Ampat des Moluques ( le vrai raja Ampat se situant en Papua).

Le trajet démarre par une heure de voiture jusqu’à l’embarcadère de Dullah. Pour cela, nous traversons la ville de Tual où se trouve un des fameux villages multicolores indonésiens.

C’est parti pour deux heures de speedboat! Ca pue l’essence dans le bateau, on frôle l’asphyxie Nous arrivons en vue des fermes de perles mais impossible de les visiter, elles sont sous la bonne garde de l’armée pour éviter tout incident.

Nous continuons donc jusqu’à l’île de Baer. Immédiatement, nous sommes bluffé par les couleurs. Le paysage ressemble un peu à Labengki…same same but different.

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Le lieu se prête parfaitement à une petite sortie d’Ogitu.  Tibo le fait décoller et là, c’est le D-R-A-M-E… une image vaut mieux que mille mots:

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Ogitu s’est suicidé…RIP Ogitu. Cinq minutes plutôt on frimait devant Siska  » ahahah ton ami te demande de ne jamais perdre de vue son drône, mais il est au courant ton ami que le drône est bourré de capteurs hyper modernes pour éviter le crash » et ben voila, bien fait. Bref on a les boules….on tente bien un sauvetage de l’ultime chance mais c’est un échec cuisant…adieu Ogitu, tu nous manqueras!

Note: Après avoir tué le yucca – le – symbole de notre amour (oui, ça peut mourir un yucca) puis Ogitu le drône, vous comprendrez qu’on va attendre un peu avant d’engendrer une progéniture…

Ogitu, où es-tuuuu?

Il faut se résoudre à abandonner Ogitu, au moins, il repose dans un cimetière de drône plutôt sympa.

Nous continuons la balade au travers du lagon, essayant de ne pas sombrer dans la tristesse.

 

 

Nous montons ensuite au point de vue sur le lagon, encore une fois les couleurs sont surréalistes.

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En contre bas, nous observons un autre pilote de drône faire décoller le sien. Son drône plonge tout droit dans la mer…décidément, sale temps pour les drônes à Pulau Baer!

Nous poursuivons la journée en nous rendant sur l’île d’Adranan pour déjeuner. Cette île est très populaire car elle a été récemment mise en lumière dans un film indonésien.  De loin, l’île semble paradisiaque avec son petit banc de sable. De près, c’est immonde, l’eau et le sable sont jonchés de déchets, certains venant de la mer mais surtout venant des touristes locaux venant visiter l’île. C’est triste.

C’est tellement sale qu’on préfère ne pas s’y éterniser.

Nous continuons sur une troisième île dont j’ai oublié le nom où se trouve un canon japonais. Il nous rappelle le rôle qu’on joué les Moluques dans la seconde guerre mondiale.

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Sur cette même île, nous croisons un groupe d’enfants débarquant en pirogue sur la plage. Rapidement, la rencontre se transforme en séance photo improvisée pour leur plus grand plaisir.

Après cette dernière pause, il est temps de retourner sur Pulau Kei. Nous retrouvons notre de chauffeur avec qui nous essayons de négocier un petit tour dans le sud de Pulau Kei jusqu’à la plage de Madwer. C’est un refus catégorique car nous sommes au moins à 3-4 heures de route. Du coup, nous nous rabattons sur la plage de Ohoider qui sur le chemin retour. Le temps est gris ce qui ne rend probablement pas justice à cette grande plage.

Le point remarquable de cette endroit est la présence d’une cave abritant des pétroglyphes millénaires.  La découverte est récente et peu connue, ne suscitant guère l’intérêt des locaux. La cave est accessible à pied à marée basse mais c’est loupé pour nous car la mer est haute, à mon grand regret… Voici une photo de la cave, trouvée sur internet. Pour ce qui s’intéressent à l’histoire des homos erectus, voici de quoi étayer l’hypothèse des berceaux de vie multiples.

Copyright @sunfollowing

Sur la plage, nous rencontrons un guide anglophone avec qui nous discutons de Pulau Kei Besar. Nous n’aurons pas le temps de visite cette île mais ce qu’il nous raconte à son sujet a le mérite de susciter notre intérêt.  Il est selon lui possible de trekker dans l’île pour rejoindre d’immenses grottes où des phénomènes de pierre en lévitation seraient observables. En bon scientifiques, cette discussion nous intrigue. Nous échangeons nos contacts pour une prochaine fois peut-être!

Finalement, après une noix de coco nous décidons de rentrer au cottage pour profiter des derniers rayons de soleil. Tant pis pour la grotte Goa Hawang connue pour son eau bleu indigo, nous manquons de temps.

Le lendemain matin, nous partons de (très) bonne heure pour notre dernière excursion puisque nous reprenons l’avion le soir même.

Cette fois, nous partons explorer les îles de l’ouest et le fameux banc de sable de Ngurtafur, le highlight des île Kei. Il ne faut pas trainer pour arriver au moment où la marée descend et où la mer découvre le banc de sable. A 6 heure du matin, il fait froid sur le bateau, d’autant plus qu’en quelques minutes, nous nous retrouvons trempés par les vagues. Heureusement, le temps est parfait et le soleil commence à nous réchauffer. Nous arrivons vers 7h à Ngurtafur, nous sommes le premier bateau et nous foulons les premiers le sable immaculé.

Nous parcourons le banc de sable de 300 mètres, bordé d’une mer bleue crystalline, c’est très beau. Tiens, si on sortait Ogitu… ah…oui…non….

Nous croisons quelques pélicans sauvages qui s’envolent à notre passage. C’est vraiment le paradis cet endroit!

 

 

 

Le retour en bateau nous offre une vue spectaculaire de Pasir Panjang sous le soleil. Je pense qu’à ce jour, c’est la plus belle plage que j’ai pu voir en Indonésie ou ailleurs!

Il est déjà temps de rentrer. Le temps d’avaler un rapide déjeuner, notre chauffeur pour l’aéroport est déja là. Fausse frayeur sur la route quand notre voiture s’arrête toute seule en bas d’une côte. Aduuuuh gazoline habis ( plus d’essence) mais comme toujours en Indonésie, il y a une solution! Notre chauffeur intercepte un papi en scooter, lui emprunte son scooter pendant que le papi reste nous surveiller. Cinq minutes plus tard, notre chauffeur revient avec une bouteille d’essence et c’est reparti pour un tour! Moi je pense quand même que les îles Kei nous envoyaient un signe pour prolonger notre séjour non?

Nous repartons à Jakarta un peu frustrés par le manque de temps…un jour ou deux de plus n’auraient pas été un luxe. Les îles Kei sont vraiment un paradis mais un paradis pollué, comme souvent ici.

 

Octobre 2018, 1 mois et demi après le drame:

Les copains auvergnats, en plein milieu de la nuit : auriez-vous eu un souci avec votre drône?

Moi, au fond de moi même; dans un demi-sommeil: mais comment savent-ils?! (oui on ne s’est pas spécialement venté de notre crash de drone)…Zzzzzz *sombre dans un sommeil profond, peuplé de rêves de petits drônes virevolants*

Le lendemain matin, je redécouvre le message, suivi d’une histoire incroyable…

Frodo, non ce n’est pas un hobbit mais un italien, en vacances aux îles Kei, a retrouvé Ogitu! Gisant au milieu des poissons et des coraux, notre petit drône!

A défaut de pouvoir sauver Ogitu, Frodo a réussi à récupérer la carte SD qui s’y trouvait à l’intérieur avec toutes nos photos!

Là où l’histoire devient extraordinaire, c’est qu’à partir de la carte, Frodo a décidé de se mettre à la recherche des propriétaires du drône! Pour cela, il a bien sûr regarder les photos sur la carte  et est tombé sur les photos de la maison de Chloé et Cacahuète, que nous avions prises lors de nos vacances en août en France. Frodo a ensuite repéré le numéro de la plaque d’immatriculation de la voiture de Chloé, garée dans l’allée.

Malheureusement, retrouver quelqu’un à partir d’une plaque d’immatriculation c’est compliqué. Heureusement, chaque photo possède une trace GPS. Grâce aux coordonnées et à la photo, Frodo retrouve la maison sur Google view. En zoomant, il réussit à identifier le N° de la maison de Chloé et Cahuète. Il poste ensuite la carte SD à l’adresse identifiée mais sans connaître le nom des destinataires. Magie de la poste, quelques jour  plus tard, l’enveloppe est déposée dans la boite aux lettres de Chloé et Cahuète!

Voila comment les dernière photos d’Ogitu, que nous pensions perdues à jamais se retrouvent finalement dans cet article! Merci Frodo!

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